Samedi 22/04/2006 je suis allé au 7em parlement des quartiers de Lyon, il s’y est dit des choses intéressantes et d’autres moins.
J’ai remarqué intérieurement que pour certains le débat se situait principalement si ce n’est pas exclusivement autour des problèmes de racismes que peuvent rencontrer les jeunes issus de l’immigration quand ils recherchent un emploi. Je suis sure que cela existe, que je ne le voie pas puisque je ne suis pas dans cette catégorie, je ne ressens et n’entend que les plaintes et la haine. Quand il y a discrimination, acte de racisme toute rase confondu même si c’est un blanc qui en est victime et que le mécontentement se fait sentir se sont les personnes vivent en banlieue qui se prennent en plaine face les récriminations médiatiques et le refoulement populaire. Chacun selon comme il s’identifie. Comment voulez vous qu’une personne à qui on à répétée depuis son enfance « On est victimes des méchants qui nous ressemblent pas « et se souvient d’un groupe qui l’à humilié en le traitant de « fromage « « melon « ou « négro « et auquel il n’à pas pue répondre, parce que il est moins fort ou tout simplement qu’ils étaient trop nombreux, résiste à la psychose. On peut la combattre, l’ignorée, n’avoir que du mépris pour elle mais elle est latente on le voie avec les pourcentage du FN. Il n’y à pas une solution mais des solution qui peuvent atténuer la psychose.
J’ai vue d’abord à l’école plusieurs enfants maghrébins et arabes s’en prendre à un autre parce qu’il était français, c’est surtout visible après la 6em (croyez moi à forces égales c’est très impressionnant pour l’enfant pris à partis, il n’y à pas de grande différence de taille entre les enfants). Ensuite j’ai vue des adolescents dans les mêmes perspectives et même des blancs vouloirs faire de même, même si je n’ai pas assister à un tel acte je ne doute pas qu’il y en ai eu. Puis j’ai vue dans une entreprise du bâtiment dominé par des gens d’origine espagnoles comme moi, le racisme comme on en parle à la télévision, les chef et les massons tous espagnoles les manœuvres tous maghrébins, à midi des réflexions ignoble et des ordres toute la journée. Comment voulez vous que la personne qui subit toute la journée pendant des années des réflexions qui l’humilie arrive chez lui et dise à ses enfants « il faut que tu soit gentil, les blancs sont nos amis. », si par fierté il n’à rien dit chez lui, il doit avoir une profonde haine qui s’est imprimée sur ses enfants.
Il y à bien sure des gens qui passent au travers du filet d’autres qui passent au dessus de tout, mais on ne choisi pas toujours. Je me souviens qu’à 30 ans je croyais que le problème du racisme se résorbai (seulement deux personnes avaient des reflétions déplacés dans mon entourage, ils ne se connaissaient pas et n’étaient pas de la même origine).
J’ai fait à 30 ans une préparation de stage ou un des formateurs s’est laissé aller sur les problèmes que peuvent rencontrer les arabes pour trouver du travaille. Le résultat en à été que pendant quelques semaines les blancs quasiment dans leurs totalité avaient des réflexions déplaces sur leurs collègues maghrébins ou je devrais dire arabes puisque ils étaient qualifiés dans cette unique catégorie. Un jours une femme qui se laissait aller face à jeune maghrébin avec une réflexion du style « les Arabes sont comme ceci » m’à intégré dans son délire en me disant « tu ne croie pas François » j’ai juste répondu en traversant la porte « non, je ne parle pas comme ça moi », c’était ma réponse. Je n’ai eu qu’une fois face à une seule personne une réflexion raciste à vingt ans lui avait une trentaine d’années et c’est tout pour moi. Là suite de la formation c’est changé en cauchemar pour moi, pour ceux qui s’amusait tant au début et ceux qui n’avaient rien à voire. Un élan, une vague, comme porté par une force qui m’était impalpable m’a changé d’hêtre humain en « fromage », la personne que j’avais refusé de rabaisser a essayé une fois avec du succès de me préserver, mais la vague n’avait pas de pilote ni de but propre là où j’étais.
Tout ce pour dire que même si nous somment loin de cette réalité elle est la, latente, on en connaît les causes l’histoire des peuples, on sait qu’on est dans une phase de recherche de solution, si elle me parait dérisoire aujourd’hui à mon niveaux elle est la réalité pour nombre d’entre nous toutes races confondus. 20 mois plus tard je prenais ma carte au Parti Radical de Gauche.
Travailler au bien-être des autres c’est aussi travailler à mon bien-être, et voici quelques idées, elles ne résolvent rien mais vont dans le sens d’une vie plus agréable pour d’autres.
Au 7 parlement des quartiers il à été dit que le chômage minait le morale ambiant, qu’on ne pouvait pas obliger légalement les entreprises à prendre des personnes issu de l’immigration, que les zones franches c’est bien mais qu’il faut les multiplier ou les agrandir. Je n’était pas la au début des débats, et je ne suis pas resté jusqu’à la fin mais ce sont les trois points exploitables que j’ai retenu, et j’en tire une conclusion : il faut améliorer les zones franches, créer autour des villes ou quartiers qui ont un pourcentage élevé de chômeurs une zone qui dépasse les limites des communes et qui s’arrête à une limite de temps de trajet pour les personnes. Dans cette zone on peut avoirs les même avantages que dans les zones franches si on emploi des personnes venant de ses quartiers à fort tôt de chômage. Tout ceci devrait ce faire avec un temps de transition de 3 à 5 ans pour ne pas pénaliser les entreprises qui ont fait le choix de la zone franche.
Un autre conclusion que je connaît depuis longtemps, mais qui est faite sur les étapes de ma vie que j’ai site plus haut et d’autres.
On à vue la progression de la violence aux USA suite à l’ouverture des frontières aux pays latinos américains, la France des banlieues n’à aucun intérêt à laisser une importante communauté d’Europe de l’est s’installée sur le territoire, nous n’avons pas résorbé les problèmes de cohabitation, même les malheureux mort en Algérie de la main des intégristes n’ont pas effacé le désire de jeunes désœuvrés de tagués la gloire du « FIS « . C’est selon moi le renvoi d’un mot, il représente quelque chose de fort dans l’esprit, comme ceux qui parlent en disant des grossièretés, c’est vilain, c’est méchant, j’en réclame le poids du mot. On aurais du mal à convaincre, s’est plus fort que la personne seule, il faut rendre le climat agréable pour tout pour accéder à une vision commune. Les hispaniques américains sont venus et ont conquis une partie de Harlem, ils l’ont payé avec de la haine pas avec des manifestations, et les américains des banlieues qui ne voulaient que vivre en paix, des gens de gauche qui étaient sur le terrain n’ont eu qu’à ce taire. Car c’est bien eux qui sont au plus prés, le problème du FN peut se résoudre en France si on n’y rajoute pas une carte de compétitivité dans la rue.